De magnifiques couvertures en laine aux couleurs chatoyantes, qui ne sont pas réservées à une utilisation en plein air. Grâce à leur tissage résistant et à leur grammage élevé, elles sont les compagnons indispensables de tous les amoureux de la vie en pleine nature.
Les couvertures Rainbow conviennent aussi bien à un usage intérieur qu’à un usage extérieur, surtout. Si vous les posez sur le canapé du salon, leurs couleurs en feront immanquablement l’élément central de la pièce. Mais elles sont surtout idéales à l’extérieur, grâce à leur tissage serré et lisse. Elles sont donc résistantes et ne retiennent pas facilement les salissures, même si la couverture est étendue, par exemple, dans l’herbe. Leur grammage élevé en fait des couvertures vraiment chaudes, adaptées même à l’hiver. Ces couvertures sont très appréciées par tous ceux qui aiment camper et dormir à la belle étoile, sous une tente ou dans un tipi. Ils les utilisent comme une alternative à part entière et authentique aux sacs de couchage. C’est aussi pour cette raison que ces couvertures ont des dimensions un peu atypiques de 165 x 230 cm, ce qui garantit que même les dormeurs les plus corpulents puissent s’y envelopper sans difficulté. Parmi nos couvertures (avec les couvertures Gergana), les Rainbow sont les seules dont la chaîne est en coton. Celui-ci représente ainsi jusqu’à 10 % du matériau, les 90 % restants étant constitués d’une trame en laine. Après le tissage, leur fabrication se poursuit par un bain d’eau, au cours duquel elles sont rétrécies à la dimension souhaitée, puis par un pressage et un cardage, au cours desquels la couverture est étirée entre deux plaques de cardage d’une presse géante, ce qui lui confère son volume et son épaisseur définitifs.
Depuis notre création, nous avons déjà vendu des milliers de couvertures de cette gamme, ce qui constitue en soi une preuve convaincante de leur qualité. Nous sommes d’autant plus ravis que les couvertures Rainbow comptent des adeptes fidèles, qui reviennent régulièrement les acheter.
L’histoire des couvertures que nous désignons collectivement sous le nom de « Rainbow » est tout aussi intéressante et est liée à la colonisation de l’Amérique du Nord et au commerce avec les Amérindiens. Il ressort de lettres commerciales que les couvertures en laine constituaient déjà un moyen de paiement important dès le début du XVIIe siècle. Avec les armes à feu, la vaisselle en métal et les pièges à gibier, elles constituaient l’un des articles principaux et les plus recherchés dans le commerce avec les peuples autochtones d’Amérique du Nord. Il s’agissait d’un commerce de troc, dans lequel les marchandises étaient payées en fourrures. Les couvertures étaient très appréciées des Indiens. Elles servaient principalement de vêtement ou de sac de couchage. Grâce à ses qualités, la couverture en laine était bien plus confortable et pratique que les anciens vêtements en cuir.
Contrairement aux idées reçues, les Indiens n’étaient pas du tout lésés dans ce commerce. On dit qu’ils s’y connaissaient mieux que quiconque en matière de qualité des couvertures et que les commerçants devaient se surpasser pour proposer des produits de premier choix. Au cours des 400 années qu’a duré le commerce des fourrures, les couvertures ont évolué en fonction des goûts et de la demande des Amérindiens. Au début, on importait surtout des couvertures blanches de petite taille, bordées d’une bande colorée sur les bords. Chaque tribu avait ses couleurs préférées. Les Amérindiens des Prairies, par exemple, achetaient surtout des couvertures blanches afin de ne pas se faire remarquer dans les plaines en hiver.
Les dimensions des couvertures variaient en fonction de l’usage auquel elles étaient destinées : servaient-elles de couette pour un enfant, de manteau ou de sac de couchage ? La taille de la couverture était indiquée par des « points », c’est-à-dire des traits situés sur le bord de la couverture. Ce système s’est développé progressivement et a continué à évoluer. En règle générale, cependant, plus il y avait de traits, plus la couverture était grande, et plus le prix à payer en fourrures était élevé. On dit souvent qu’un trait correspondait au prix d’une fourrure de castor. Il ne s’agissait toutefois pas d’un « taux fixe » et les traits indiquaient donc avant tout la taille de la couverture, puis seulement son prix. Les sociétés qui se consacraient au commerce avec les Indiens étaient nombreuses et la concurrence était rude. Au départ, les couvertures étaient fabriquées aussi bien en France qu’en Angleterre. Peu à peu, la Compagnie des Baies du Nord (HBC) a pris le dessus, tout comme la production en Angleterre, où la manufacture de Witney a acquis la plus grande renommée.
Nous vous proposons une sélection de motifs connus et moins connus de couvertures amérindiennes à cinq bandes. Vous y trouverez non seulement des combinaisons de couleurs classiques, mais aussi nos propres créations originales.
Lavez à froid ou à 30 °C maximum, si possible avec le programme « laine », de préférence en utilisant une lessive pour laine contenant de la lanoline. Si vous Si vous n’êtes pas sûr que votre lave-linge puisse laver les articles en laine avec délicatesse, nous vous recommandons de les laver à la main. Même les couvertures les plus épaisses s’assouplissent quelque peu après le lavage. Ne blanchissez pas les couvertures et ne les séchez pas au sèche-linge. Vous pouvez les nettoyer à sec et les repasser, mais la température du fer à repasser ne doit pas dépasser 110 °C. D’une manière générale, il n’est pas recommandé de laver les articles en laine trop souvent, car la laine perd progressivement ses propriétés et ses qualités naturelles au fil des lavages. Nous vous recommandons d’aérer fréquemment les couvertures et les tapis en laine à l’air libre, ce qui permet d’une part de redonner à la fibre de laine ses qualités naturelles et d’autre part de prévenir l’apparition des mites. Si vous avez des doutes quant à l'entretien de votre article en laine, n'hésitez pas à nous contacter à l'adresse info@balkanova.eco.